Douceur de la musculation martin Page Éditions Le Nouvel Attila
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Douceur de la musculation
Collection Soft touch
Éditions Le Nouvel Attila
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« Prendre soin de moi n’est pas de la complaisance, c’est de l’auto-préservation, et c’est un acte de guerre politique. »
Audre Lorde.
« Douceur de la musculation pour les artistes, les queers, les femmes, les inadaptées, les vieux, les handicapés, les neuroatypiques, les parents, les pauvres, les non-conformes, les dégoûtées du sport », est un essai qui prend soin du prochain.
Ce livre doudou est d’une telle bienveillance qu’il est un levier.
On n’a plus peur de ce mot musculation.
Ce n’est pas un livre de pratique, ni de mise en condition mentale.
C’est un outil sociologique, politique, personnel, stimulant de matière à réflexion.
Engagé, vivifiant, il est dans cette vertu noble d’une démocratisation du sport.
La musculation ici, dépasse les diktats, les prismes et les aprioris.
De Mon histoire, Conversation avec la gravitation, Ma salle, et cœtera, enrobent plus que la musculation, mais le socle commun pour une éthique. Une prise de conscience pour le corps et toutes ses traductions possibles.
« La musculation a d’abord pour utilité de nous délivrer de l’image dans laquelle la société veut nous enfermer. »
la musculation est inclusive. Elle est le corpus de la liberté, d’un libre-arbitre et d’une égalité conquise.
On peut se muscler partout, dans son antre, comme dans une salle de sport.
Elle est un argument de résistance. La salle de sport est le reflet de la société.
Ouverte à tous et toutes, elle est l’épicentre des efforts et du retour à soi-même.
L’appropriation de son corps, en union avec d’autres sportifs ou pas.
Martin Page est dans une posture de lâcher-prise. Il écrit en vérité. On se sent bien dans cet ouvrage où sa nonbinarité lui ouvre l’espace de la musculation comme un havre et non comme un but.
Une révélation à lui-même.
Ce livre est l’identité même du sport.
Ici, tout est honneur pour autrui. Martin Page décortique en anthropologue, toute l’idiosyncrasie qui englobe la musculation.
« Dans l’imaginaire collectif, une personne musclée est vue comme potentiellement violente. »
On aime : Muscles politiques.
« La force du corps est un sujet qui nous a été volé. »
« Notre société est hargneuse et sans pitié. »
Les hérédités d’une société clivante et risquée à vivre.
« Nous avons besoin de la fin du patriarcat, du racisme, du validisme, du capitalisme et d’une alternative qui ne suive pas les tragédies et trahisons des progressistes et radicaux du passé. »
Prendre soin de soi, des géométries intérieures, l’enchantement d’une douceur de la musculation.
Cet ouvrage orange vêtu à un cousin germain : Le livre qui muscle de Léo Lebrun.
Ouvrir le monde et l’espace au corps et au muscle, comme une poésie et un acte de résistance.
Ici, une collection Soft Touch : Des textes qui se lisent avec la peau.
Martin Page offre l’ultime point d’appui pour l’inclusion de la musculation dans une pensée collective.
Une conférence à sport ouvert !
Un ouvrage pour tous les étudiants (es) STAPS – SUAPS et plus.
Un livre militant, empathique et humain.
Publié par les majeures Éditions Le Nouvel Attila.
E. L.
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