Le roman de Vassilis Basile Panurgias Éditions Séguier
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Le roman de Vassilis
Basile Panurgias
Éditions Séguier
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« Le roman de Vassilis » est un livre de quête.
La citation de la vie, entre ses aléas, ses turbulences.
L’ampleur ensoleillée d’une aptitude à la métamorphose.
D’ombre et de lumière, la Grèce en apogée.
Une épopée riche d’un pays empreint d’Histoire et d’archéologie.
Vassilis le narrateur est le fil rouge.
Il est architecte.
Sa femme Léa chute d’un immeuble en construction.
Vassilis, présent est accusé. Il n’aura de cesse durant trois ans d’échapper à sa culpabilité.
C’est pour lui une question d’honneur. Il lutte pour prouver son innocence.
Acquitté, plus tard, il quitte Paris et ses fantômes.
Il part à Athènes dans le quartier des Anafiótika.
Dans une maison qui appartient à sa mère. Le soleil, ici, ploie sur les vitres.
Il reprend son souffle.
Sa terre natale retrouvée, il ressent toute la bienveillance de l’Acropole.
Le roman est dans une teneur géopolitique. L’anthropologie sociale et culturelle est tirée au cordeau.
On ressent beaucoup de ciel, d’appartenances et surtout, une rédemption qui adviendra plus tard. Comme un effet d’aurore boréale. Ce calme olympien qui correspond aux paysages de ce roman pétri de sentiments.
L’Acropole est un personnage à part entière. Les vestiges d’un pays dont l’écho résonne en lui.
Il rencontre une archéologue : Dido.
Il tombe amoureux d’elle, mais en silence, un peu comme un plan avant de concevoir une nouvelle construction intérieure.
Mais cette dernière lui préfère Alkis, un américain qui vit à côté de chez lui.
Un homme plein de vie, libre et qui dévore la Grèce comme des petits pains croustillants.
Le triptyque prend place, tout en subtilité.
Vassilis trouve du travail chez Ikéa-Grèce, bien loin de ses éthiques et convictions.
Un travail alimentaire comme cuisiniste.
Il n’aura de cesse d’analyser les habitus des grecs. De trouver un équivalent dans la Grèce antique.
Lui, qui aime les pierres, dénonce les vols par les colonialistes d’antan.
Les pillages à outrance. Des ruines devenues et le prestige d’une résistance intérieure.
« Et les Athéniens ont été élevés par cette vision permanente de la perfection architecturale. »
La mémoire des Anafiótika dévore le récit d’une amplitude essentielle.
Il suffit de lever les yeux pour sentir les temples des dieux de l’Olympe.
Basile Panurgias ouvre la fenêtre sur une toile de maître.
Entre le passéisme et la modernité, l’antiquité résiste dans un égrégore sans que le jour tombe.
C’est un livre de chair et de rectitude. Retrouver la trace des articulations d’antan.
Une déambulation en Grèce qui foudroie les rêves blessés et les meurtrissures.
Un périple savoureux aux fécondités architecturales.
« Tu sais ce qui me ferait plaisir ? Ce serait d’aller sur l’Acropole. »
Publié par les majeures Éditions Séguier, éditeur de curiosités.
E. L.
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